« Après seulement neuf heures de course, mon support d’outrigger s’est cassé. Le lendemain, les soucis se sont enchaînés avec des pépins de santé : j’ai eu un gros mal de crâne et un mal de ventre qui m’ont rendu malade pendant plusieurs jours. Pour couronner le tout, je me suis ensuite retrouvé englué dans cette zone sans vent.
Heureusement, les deux derniers jours ont été tout simplement parfaits ! Le vent fort est revenu et on a pu envoyer du bois au portant. Arriver ici aux Sables-d’Olonne sous ce soleil, c’est formidable : c’est une arrivée parfaite ! Merci à tous. »



