Classé 20ᵉ, Thimothée Froment a tiré son épingle du jeu en tricotant efficacement dans les petits airs lors du passage de la dorsale. Entre la fatigue accumulée et la faune marine croisée en route, le skipper conserve un souvenir mémorable de son arrivée visuelle face au volcan des Açores.
« Côté rencontres en mer, j’ai quand même aperçu une baleine, ce n’est pas tous les jours que ça arrive ! Et ce matin, j’ai vu soit un énorme dauphin, soit une autre baleine… Bon, avec la fatigue accumulée, je ne suis plus très sûr. À part ça et quelques oiseaux dont j’ignore le nom, les seules autres anecdotes sont des histoires de bateau.
Mais j’ai passé un moment super chouette sur cette semaine de course ! Je pense que contrairement à beaucoup d’autres skippers, mon bord préféré n’a pas été le grand bord de glisse de deux jours. Ce que j’ai préféré, c’est tricoter dans le petit temps, chercher le moindre souffle à 8 ou 9 nœuds. C’est d’ailleurs le passage de la dorsale qui m’a permis de recoller au groupe.
Au final, je suis ravi de cette expérience. L’arrivée aux Açores est tout simplement dingue : on longe la première petite montagne de la première île, et juste derrière, le majestueux mont Pico se dresse avec son sommet qui dépasse au-dessus d’un bleu incroyable. C’était vraiment magique ! »



