« C’était un sprint de cinq jours au début, c’était incroyable parce qu’on allait à une vitesse folle ! Physiquement et mentalement c’était dur : sur ces bateaux qui mouillent énormément, on était trempés à l’intérieur tout le temps. Ma salopette était un peu morte, donc j’étais trempé dès le premier jour.
Ensuite, la deuxième phase s’est jouée dans le petit temps. À l’arrivée aux Açores, on a voulu faire les stratèges avec un petit groupe en passant par le sud, en pensant que c’était la bonne option. Et là, on s’est fait bloquer avec Alonzo et Augustin sous l’île de Pico. Au lieu d’y passer cinq heures, on y est restés 15 heures ! Alors qu’on était avec Timothée et le reste du groupe, on est restés tankés à faire des batailles navales à la VHF, c’était n’importe quoi ! On a complètement quitté la course à ce moment-là. C’est un peu frustrant de faire toute la course dans le match et de finir comme ça.
Mais sinon, je suis vraiment content d’être là. C’est magnifique, on dirait une ville faite pour un film ! Je m’en souviendrai de cette arrivée aux Açores… Les dévents des îles, ce n’est vraiment pas des conneries ! On va essayer de faire mieux sur la deuxième étape. »



