« C’était bien humide ! J’ai adoré la course, c’était la première aussi longue pour moi donc c’était super intéressant. J’ai eu pas mal de choses à bricoler en pleine mer, donc il fallait gérer ça en plus du sommeil, de la casse, etc.
J’ai eu des problèmes électriques : au bout du deuxième jour, je n’avais plus de pilote automatique, plus de vérin… J’ai dû me mettre à la cape pour essayer de bricoler tout ça. J’ai pu réparer juste l’essentiel. C’était la course que j’attendais : je m’attendais à me faire défoncer et je me suis bien fait défoncer !
La fin était longue mais ça ne me dérange pas : je viens de Suisse, je sais très bien ce que c’est que de rester deux heures bloqué devant une bouée. Sur la deuxième étape, j’aimerais faire un peu mieux ! »



