« La première étape s’est plutôt bien passée. J’ai eu une façon de naviguer un peu atypique en ne regardant ni les positions AIS ni les résultats pendant la course, afin de me concentrer pleinement sur mon propre parcours et de ne pas me laisser influencer par les autres.
Je ne visais pas forcément un résultat précis : mon objectif principal était de réussir à me faire plaisir par rapport à mon positionnement, sans trop m’occuper du reste de la flotte. J’ai d’ailleurs été assez surpris d’arriver dans le top 10, ce qui était une très bonne nouvelle.
Pour cette deuxième étape, je vais peut-être adopter une approche différente et regarder un peu plus les classements. Cela dit, le point le plus important pour moi reste la gestion du sommeil. Dès que mon sommeil est sous contrôle, je garde un bon moral. À l’inverse, si je ne dors pas assez, le moral baisse rapidement et je commence à me demander ce que je fais là.
J’ai vraiment besoin de prendre du plaisir sur ces courses. On y investit tellement de temps et d’argent, et l’implication est telle que si c’est pour subir et se poser des questions en permanence, ce n’est tout simplement pas gérable. »



